01 — CAPTER
L'eau déjà là
Une toiture voisine de 300 à 600 m² collecte chaque année plusieurs dizaines de mètres cubes qui partent aujourd'hui au réseau pluvial. Nous les détournons.
LOWASIS conçoit des îlots de fraîcheur irrigués par l'eau de pluie. Une solution pragmatique, efficace et écologique pour rafraîchir la ville — et y faire revenir le vivant.
Valeurs de référence pour un îlot Fredo (150 m²), irrigué. Ordres de grandeur cohérents avec la littérature scientifique — sources et méthode de mesure.
Le problème
Un après-midi de canicule, le bitume d'un parking dépasse 55 °C. Il restitue cette chaleur toute la nuit. La ville ne redescend plus : c'est l'îlot de chaleur urbain.
Ce n'est pas une fatalité météo, c'est un symptôme. Un sol imperméabilisé, une eau de pluie évacuée en quelques minutes, une végétation assoiffée qui ferme ses stomates dès qu'elle a soif : la ville a perdu sa capacité à transpirer. Comme un corps déshydraté, elle ne régule plus sa température.
Notre postulat
Une plante ne rafraîchit pas parce qu'elle est verte. Elle rafraîchit parce qu'elle transpire — et elle ne transpire que si elle a de l'eau. C'est toute la différence entre un espace vert et un îlot de fraîcheur.
« Nous ne plantons pas des végétaux qui survivent à la sécheresse. Nous plantons des végétaux qui rafraîchissent — et nous leur donnons l'eau pour le faire. »
Comment ça marche
L'eau de pluie qui tombe déjà sur le site est captée, stockée sous terre, puis restituée par irrigation au moment où la plante en a besoin — qui la transpire et rafraîchit l'air. Rien n'entre, rien ne sort du réseau.
01 — CAPTER
Une toiture voisine de 300 à 600 m² collecte chaque année plusieurs dizaines de mètres cubes qui partent aujourd'hui au réseau pluvial. Nous les détournons.
02 — STOCKER
Citerne enterrée dimensionnée sur un bilan hydrique journalier, pour traverser deux mois sans pluie. Invisible, hors gel, sans emprise au sol.
03 — IRRIGUER
C'est le geste que personne d'autre ne fait. Des sondes d'humidité du sol commandent l'irrigation toute l'année : régime léger hors stress, régime renforcé dès que la plante en a besoin. Jamais de gaspillage, jamais de soif.
04 — TRANSPIRER
Chaque litre transpiré par une feuille absorbe de la chaleur. Ajoutez l'ombre de la canopée, l'évaporation de la mare et un sol couvert : l'air descend.
Une palette dense, locale, choisie site par site.
La palette végétale
Un îlot n'est pas une collection de plantes. C'est un système où chaque étage joue un rôle thermique précis — et où chaque espèce est choisie dans la flore locale.
Nous plantons des espèces locales, celles avec lesquelles la faune du territoire a évolué. Elles fournissent le gîte et le couvert dont oiseaux, insectes et petits mammifères ont besoin — et ce besoin devient vital quand la chaleur s'installe et que tout le reste se dessèche autour. Un îlot irrigué reste, en pleine canicule, l'un des rares endroits où trouver de l'ombre, de la nourriture et un abri.
La famille Lowasis
Le même principe hydraulique et végétal, décliné en quatre formats. Du parvis d'école au parc territorial.
Cour d'école, parvis, parking d'entreprise.
à partir de 16 200 € HT
Place de village, cœur d'hôpital, EHPAD.
à partir de 40 300 € HT
Square urbain, campus, siège social.
à partir de 65 000 € HT
Parc public, grand projet territorial.
sur devis
Prix indicatifs HT, clé en main, hors sujétions particulières de site. Le diagnostic établit le chiffrage réel.
Deux chemins
Mairie, hôpital, EHPAD, université, école. Santé publique, plan canicule, désimperméabilisation, ZAN — et le montage financier qui va avec.
Le parcours collectivités
Siège social, site industriel, parking de collaborateurs. QVT, marque employeur, biodiversité et reporting extra-financier — avec des preuves chiffrées.
Le parcours entreprisesModules paysagers
Le socle hydraulique est le même partout. Ce qu'on pose dessus dépend de vous : de l'usage du lieu, des gens qui le fréquentent, de l'ambiance que vous voulez créer.
Une eau qui tombait sur un toit, devenue un point d'eau pour la faune et un lieu où l'on s'assoit.
Notre signature
C'est la seule ressource assez abondante, assez gratuite et assez locale pour alimenter un paysage urbain toute l'année sans prendre un litre à personne. C'est ce qui rend nos résultats atteignables — et c'est ce qu'on ne peut pas obtenir autrement.
Ce que dit la recherche
Le lien entre eau disponible et service rendu par le végétal est documenté depuis des années, dans des revues à comité de lecture. Ces chiffres ne sont pas les nôtres : ils sont publiés, cités, et vérifiables.
+6 à 8 °C
Température foliaire des plantes en stress hydrique par rapport aux mêmes plantes irriguées. Une plante qui a soif devient une surface chaude.
Gräf et al., Sustainability, 2021
÷2 à 17
La transpiration d'une plante assoiffée est divisée par 2 à 17. C'est le robinet du refroidissement qui se ferme, au pire moment.
Marchin et al., Front. Plant Sci., 2020
−58 %
Unités florales perdues sur des espèces ornementales urbaines en stress hydrique — et avec elles les pollinisateurs qu'elles nourrissaient.
Quinanzoni et al., Basic Appl. Ecol., 2024
−67 %
Séquestration carbone d'arbres soumis à une sécheresse prolongée. L'arbre survit, mais il ne rend plus le service qu'on attendait de lui.
Martínez-Sancho et al., New Phytologist, 2022
« En ville, pendant une canicule, le potentiel de rafraîchissement de la végétation diminue significativement — sauf là où elle est irriguée. »
Preuves & mesure
Un îlot LOWASIS est instrumenté dès sa conception. Températures de l'air et du sol, humidité, consommation d'eau, inventaires de faune et de flore : les données sont relevées, comparées, restituées.
Imagerie thermique urbaine — identification des zones qui manquent de fraîcheur.
La méthode
Trois à six mois. Un interlocuteur unique. Un calendrier calé sur la saison de plantation.
Visite du site, relevés, caractérisation de l'îlot de chaleur, identification des toitures mobilisables, bilan hydrique. On sait alors ce que le site peut porter.
Plan masse, dimensionnement de la citerne et du réseau, palette végétale site-spécifique, chiffrage détaillé, montage des dossiers de financement.
Présentation aux parties prenantes, ajustements, cadrage juridique et assurantiel, planning de chantier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.
Terrassement, pose de la citerne et du réseau, remise en état du sol, plantation — souvent en chantier participatif avec les usagers du lieu.
Mise en service de l'irrigation pilotée, conduite du vivant sur les premières saisons, relevés et restitution des mesures. Un îlot ne se livre pas, il s'accompagne.
Écosystème
Écologues, hydrauliciens, paysagistes, chercheurs, artisans. Voir qui fait quoi.
Questions fréquentes
Parce qu'une plante ne rafraîchit que si elle transpire, et qu'elle ne transpire que si elle a de l'eau. Les travaux publiés sont sans ambiguïté : sous stress hydrique, le feuillage monte de 6 à 8 °C et la conductance stomatique chute d'un facteur 2 à 17. Un espace vert non irrigué cesse de rafraîchir exactement pendant la canicule. En stockant l'eau de pluie du site pour la restituer au bon moment, LOWASIS maintient le service quand il est vital — et garde le paysage vert toute l'année.
Non. Un îlot LOWASIS est alimenté exclusivement par l'eau de pluie captée sur une toiture voisine et stockée dans une citerne enterrée. C'est le cœur du principe : une ressource déjà présente sur le site, aujourd'hui évacuée vers le réseau pluvial, est réorientée vers le vivant.
Entre 300 et 600 m² de toiture captée pour un îlot complet, selon la pluviométrie locale, la taille de l'îlot et le niveau de service visé. Le calcul exact — bilan hydrique journalier, volume de citerne, besoin annuel — fait partie du diagnostic.
Trois à six mois en général : diagnostic et relevés, conception, validation, chantier, plantation. Le calendrier est calé sur la saison de plantation (automne-hiver), qui conditionne la reprise des végétaux.
Souvent, oui. Selon le porteur et le territoire, un îlot peut mobiliser des dispositifs de renaturation, d'adaptation au changement climatique ou de gestion des eaux pluviales — fonds européens, agences de l'eau, dispositifs régionaux. Nous montons les dossiers de financement avec vous.
Il est instrumenté et suivi. Sondes d'humidité du sol, relevés de température, inventaires de biodiversité : un îlot LOWASIS est conçu pour prouver ce qu'il fait. Nous proposons un accompagnement annuel de conduite du vivant et de restitution des mesures.
Passons au concret
Une adresse, une photo, quelques mètres carrés. Nous vous disons en retour ce que le site peut porter, ce que ça coûte, et quels financements sont mobilisables.