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Îlot de fraîcheur LOWASIS : une mare entourée d'iris et de graminées, une pergola fleurie et des bancs sous une canopée d'arbres

Faire de nos villes des oasis.

LOWASIS conçoit des îlots de fraîcheur irrigués par l'eau de pluie. Une solution pragmatique, efficace et écologique pour rafraîchir la ville — et y faire revenir le vivant.

−5 °C

attendus dans l'air en pleine canicule : ombre, transpiration et mare cumulées.

−20 °C

attendus au sol, à l'ombre de l'îlot, face à un enrobé en plein soleil.

0 L

d'eau potable consommée. L'îlot ne prend rien à la ressource.

×4

de services écosystémiques maintenus par l'irrigation pendant le stress hydrique.

Valeurs attendues : US EPA pour l'air et le sol, moyenne de mesures publiées pour le ×4 — sources et protocole de mesure.

Le problème

La ville a de la fièvre.

Un après-midi de canicule, le bitume d'un parking dépasse 55 °C. Il restitue cette chaleur toute la nuit. La ville ne redescend plus : c'est l'îlot de chaleur urbain.

Ce n'est pas une fatalité météo, c'est un symptôme. Un sol imperméabilisé, une eau de pluie évacuée en quelques minutes, une végétation assoiffée qui ferme ses stomates dès qu'elle a soif : la ville a perdu sa capacité à transpirer. Comme un corps déshydraté, elle ne régule plus sa température.

Ce que nous faisons différemment

Température de surface — après-midi de canicule

Bitume en plein soleil≈ 55 °C
Pelouse rase et sèche≈ 42 °C
Canopée LOWASIS irriguée≈ 28 °C

Ordres de grandeur documentés en climat tempéré. Chaque site fait l'objet d'une caractérisation thermique propre.

Notre postulat

Végétaliser ne suffit pas.
Il faut irriguer pour transpirer.

Une plante ne rafraîchit pas parce qu'elle est verte. Elle rafraîchit parce qu'elle transpire — et elle ne transpire que si elle a de l'eau. C'est toute la différence entre un espace vert et un îlot de fraîcheur.

Un espace vert classique
  • Des espèces choisies pour résister à la sécheresse, donc pour économiser l'eau.
  • Un arrosage épisodique, souvent à l'eau potable, souvent interrompu par les restrictions.
  • Dès 32 °C, la plante ferme ses stomates et se met en survie : elle cesse de transpirer.
  • Le sol nu se réchauffe, la matière organique se minéralise, la vie du sol s'effondre.
  • L'effet rafraîchissant disparaît exactement au moment où l'on en aurait besoin.
Un îlot LOWASIS
  • Des espèces sélectionnées pour leur forte transpiration, pas pour leur frugalité.
  • Une réserve d'eau de pluie constituée à l'avance, dimensionnée pour tenir la sécheresse.
  • Une irrigation pilotée par sondes d'humidité, toute l'année, renforcée en période de stress.
  • Un sol vivant, mulché, jamais nu : il stocke l'eau et abrite la microfaune.
  • L'effet fraîcheur est maximal pendant la canicule. C'est le but.

« Nous ne plantons pas des végétaux qui survivent à la sécheresse. Nous plantons des végétaux qui rafraîchissent — et nous leur donnons l'eau pour le faire. »

Pascal Depienne, fondateur de LOWASIS

Comment ça marche

Quatre gestes,
un cycle fermé.

L'eau de pluie qui tombe déjà sur le site est captée, stockée sous terre, puis restituée par irrigation au moment où la plante en a besoin — qui la transpire et rafraîchit l'air. Rien n'entre, rien ne sort du réseau.

Le cycle de l'eau d'un îlot LOWASIS Quatre étapes enchaînées : la pluie est captée sur une toiture et conduite par une descente d'eau pluviale ; elle est stockée dans une citerne enterrée, dimensionnée sur le besoin d'été ; une sonde d'humidité du sol commande une irrigation au goutte-à-goutte ; la végétation en quatre strates et la mare transpirent et évaporent cette eau, ce qui doit abaisser la température de l'air jusqu'à 5 °C et celle du sol à l'ombre jusqu'à 20 °C. Réserve −5 °C air −20 °C sol 01 CAPTER 02 STOCKER 03 IRRIGUER 04 TRANSPIRER La pluie de vos toitures Une réserve enterrée Pilotée par sonde d'humidité Quatre strates + la mare
Faites glisser le schéma pour le parcourir →

01 — CAPTER

L'eau déjà là

Une toiture voisine de 300 à 600 m² collecte chaque année plusieurs dizaines de mètres cubes qui partent aujourd'hui au réseau pluvial. Nous les détournons.

02 — STOCKER

Une réserve enterrée

Citerne enterrée dimensionnée sur un bilan hydrique journalier, pour traverser deux mois sans pluie. Invisible, hors gel, sans emprise au sol.

03 — IRRIGUER

La bonne dose, au bon moment

C'est le geste que personne d'autre ne fait. Des sondes d'humidité du sol commandent l'irrigation toute l'année : régime léger hors stress, régime renforcé dès que la plante en a besoin. Jamais de gaspillage, jamais de soif.

04 — TRANSPIRER

La fraîcheur

Chaque litre transpiré par une feuille absorbe de la chaleur. Ajoutez l'ombre de la canopée, l'évaporation de la mare et un sol couvert : l'air descend.

Le détail technique, strate par strate

À quoi ça ressemble

Un lieu où l'on va,
pas un massif qu'on longe.

Un îlot LOWASIS se dessine à la main avant d'exister : une couronne d'arbres, un plan d'eau au centre, des assises à l'ombre, des planches de culture. Voici le même objet, du croquis au chantier.

Croquis au crayon d'un îlot vu en perspective : couronne d'arbres, pergola de bois avec bancs, bassin circulaire au centre, planches de culture et prairie.
Le croquisLe dessin d'intention : la couronne arborée, la pergola et ses assises, le bassin central, les planches de culture. Tout part de là.
Vue de projet en plongée d'un îlot circulaire au milieu d'un quartier : arbres, massifs fleuris, bassin central et bancs, immeubles à l'arrière-plan.
Le projetLe dispositif complet en cœur de quartier : la canopée referme l'espace, le bassin et les massifs occupent le centre, les allées font le tour.
Des personnes assises sur des bancs au bord d'un bassin planté, au pied d'un bâtiment, et une enfant accroupie au bord de l'eau.
L'usageAu sol, c'est un lieu où l'on s'assied, où l'on déjeune, où un enfant s'accroupit au bord de l'eau. La fraîcheur se mesure ; l'usage se voit.
Chantier participatif de plantation : un groupe d'habitants rassemblés autour d'un jeune arbre à mettre en terre.
Le chantierLa plantation se fait avec les usagers du lieu. Un habitant qui a planté un arbre ne le laisse pas mourir : c'est là que se joue la reprise.

Vues de projet et photographies de chantiers conduits par Avenir Permaculture. Aucun îlot LOWASIS complet n'est à ce jour instrumenté sur une saison entière — c'est précisément l'objet du programme de mesure.

Jardin dense en plusieurs strates de végétation, des arbres aux couvre-sols

Une palette dense, locale, choisie site par site.

La palette végétale

Quatre strates qui travaillent ensemble.

Un îlot n'est pas une collection de plantes. C'est un système où chaque étage joue un rôle thermique précis — et où chaque espèce est choisie dans la flore locale.

  • Strate arborée — l'ombre portée et le gros du flux de transpiration. C'est elle qui fait chuter la température ressentie.
  • Strate arbustive — la structure, les baies et les abris, la protection du sol contre le vent chaud.
  • Strate herbacée et couvre-sols — le sol n'est jamais nu : il reste frais, vivant, et retient l'eau qu'on lui donne.
  • Strate grimpante — sur pergola ou en pied de façade, elle intercepte le rayonnement là où il chauffe le plus.

Nous plantons des espèces locales, celles avec lesquelles la faune du territoire a évolué. Elles fournissent le gîte et le couvert dont oiseaux, insectes et petits mammifères ont besoin — et ce besoin devient vital quand la chaleur s'installe et que tout le reste se dessèche autour. Un îlot irrigué reste, en pleine canicule, l'un des rares endroits où trouver de l'ombre, de la nourriture et un abri.

Le prix

Un prix au mètre carré,
pas un catalogue.

Chaque îlot est composé pour son site : une prairie, une forêt comestible, une mare, une pergola, assemblées selon ce que le lieu doit faire. Le prix suit la surface, pas une étiquette.

  • À partir de 150 m² : c'est la surface qui permet de rentabiliser le socle technique (réserve d'eau, pilotage, conception).
  • Dégressif : plus l'îlot est grand, plus le mètre carré baisse. Agrandir coûte peu.
  • Clé en main : diagnostic, conception, réserve d'eau, irrigation pilotée, plantation et première saison de suivi.

Prix moyen, îlot clé en main

≈ 420 € HT / m²

pour un îlot de 150 à 400 m²

Exemple
250 m² ≈ 105 000 € HT
Fourchette
≈ 570 €/m² à 150 m² · ≈ 340 €/m² à 400 m²

Prix indicatifs HT, hors sujétions particulières de site. Le diagnostic établit le chiffrage réel et le plan de financement.

Modules paysagers

Chaque îlot est unique.

Le socle hydraulique est le même partout. Ce qu'on pose dessus dépend de vous : de l'usage du lieu, des gens qui le fréquentent, de l'ambiance que vous voulez créer.

Mare naturelle couverte de nénuphars en fleur, bordée d'iris, de joncs et de fougères, avec un banc de bois à l'arrière-plan
Mare de biodiversitéÉvapore, refroidit, abreuve la faune
Mini-forêt urbaine dense plantée en strates serrées
Mini-forêt denseCanopée rapide, ombre portée
Pergola en bois couverte de plantes grimpantes fruitières
Pergola végétaliséeOmbre vivante et fruitière
Prairie fleurie mellifère en pleine floraison
Prairie fleuriePollinisateurs, sol couvert
Jardin potager partagé cultivé par des habitants
Jardin partagéLe lien social au centre
Forêt-jardin comestible en strates avec arbres fruitiers
Forêt comestibleRécolte et pédagogie
Chantier LOWASIS : une pelle mécanique descend un anneau de cuve en béton dans une fouille, à côté d'une première cuve déjà posée

Pose des cuves enterrées d'un îlot LOWASIS dans la Vienne, octobre 2026. La réserve se remplit l'hiver : c'est le moteur de l'îlot.

Le moteur de l'îlot

L'eau n'est pas rare
en ville. Elle part
à l'égout.

Dans la Vienne, une toiture de 300 m² reçoit environ 170 m³ de pluie par an. Un îlot de 250 m² a besoin d'une réserve d'environ 25 m³ pour traverser un mois de canicule. L'abondance est là : il suffit de la garder.

Nous dimensionnons la réserve sur le besoin réel d'été, pas sur le maximum captable. Le surplus rejoint une noue et s'infiltre sur place.

  • De la vraie fraîcheur, produite au moment où il fait chaud, pas seulement de l'ombre décorative.
  • Un paysage vert toute l'année, y compris en août, y compris en restriction d'eau : la réserve a été constituée l'hiver précédent.
  • Un lieu où l'on reste : on s'assoit au bord de l'eau, on y déjeune, on y respire. Une pelouse grillée, non.
  • Un point d'eau salutaire pour la faune : la mare reste en eau quand les flaques, les fossés et les abreuvoirs naturels ont disparu. Oiseaux, insectes, amphibiens y viennent boire — c'est parfois le seul point d'eau du quartier en août.
  • Un support pédagogique évident : la pluie, la citerne, la plante, la fraîcheur. Le cycle se voit et se raconte.
  • Une réponse concrète d'adaptation au changement climatique, lisible dans un rapport comme dans une cour d'école.

Voir le circuit complet de l'eau

Ce que dit la recherche

Nous n'avons rien inventé.
Nous en avons tiré les conséquences.

Le lien entre eau disponible et service rendu par le végétal est documenté depuis des années, dans des revues à comité de lecture. Ces chiffres ne sont pas les nôtres : ils sont publiés, cités, et vérifiables.

+6 à 8 °C

Feuillage assoiffé

Température foliaire des plantes en stress hydrique par rapport aux mêmes plantes irriguées. Une plante qui a soif devient une surface chaude.

Gräf et al., Sustainability, 2021

÷2 à 17

Stomates fermés

La transpiration d'une plante assoiffée est divisée par 2 à 17. C'est le robinet du refroidissement qui se ferme, au pire moment.

Marchin et al., Front. Plant Sci., 2020

−58 %

Fleurs en moins

Unités florales perdues sur des espèces ornementales urbaines en stress hydrique — et avec elles les pollinisateurs qu'elles nourrissaient.

Quinanzoni et al., Basic Appl. Ecol., 2024

−67 %

Carbone perdu

Séquestration carbone d'arbres soumis à une sécheresse prolongée. L'arbre survit, mais il ne rend plus le service qu'on attendait de lui.

Martínez-Sancho et al., New Phytologist, 2022

« En ville, pendant une canicule, le potentiel de rafraîchissement de la végétation diminue significativement — sauf là où elle est irriguée. »

Synthèse de Zhao et al., Environmental Research Letters, 2022. C'est exactement le problème que LOWASIS résout.

Les onze références, service par service

Preuves & mesure

Là où la science s'arrête,
nous mesurons.

Chaque brique du dispositif est documentée par la littérature. Ce que personne n'a encore mesuré, c'est l'ensemble : cinq services écosystémiques suivis simultanément sur un îlot alimenté uniquement par l'eau de pluie. C'est notre question de recherche, et un îlot LOWASIS est instrumenté dès sa conception. Températures de l'air et du sol, humidité, consommation d'eau, inventaires de faune et de flore : les données sont relevées, comparées, restituées.

  • Caractérisation thermique du site avant travaux, pour disposer d'un point zéro incontestable.
  • Cartographie des îlots de chaleur par imagerie thermique haute résolution, avec notre partenaire Pictamap.
  • Protocoles de mesure construits avec l'écosystème de recherche de l'Université de Poitiers.
  • Restitution annuelle exploitable dans un rapport RSE, un bilan de mandat ou un dossier de subvention.

La méthode de mesure

Cartographie thermique en trois dimensions d'un quartier montrant les îlots de chaleur urbains

Imagerie thermique urbaine — identification des zones qui manquent de fraîcheur.

La méthode

De la première visite
à la première ombre.

Trois à six mois. Un interlocuteur unique. Un calendrier calé sur la saison de plantation.

Démarrer par un diagnostic

  1. Diagnostic

    Visite du site, relevés, caractérisation de l'îlot de chaleur, identification des toitures mobilisables, bilan hydrique. On sait alors ce que le site peut porter.

  2. Conception

    Plan masse, dimensionnement de la citerne et du réseau, palette végétale site-spécifique, chiffrage détaillé, montage des dossiers de financement.

  3. Validation

    Présentation aux parties prenantes, ajustements, cadrage juridique et assurantiel, planning de chantier. Rien ne démarre sans votre accord écrit.

  4. Réalisation

    Terrassement, pose de la citerne et du réseau, remise en état du sol, plantation — souvent en chantier participatif avec les usagers du lieu.

  5. Vie de l'îlot

    Mise en service de l'irrigation pilotée, conduite du vivant sur les premières saisons, relevés et restitution des mesures. Un îlot ne se livre pas, il s'accompagne.

Écosystème

Nous ne travaillons jamais seuls.

Pictamap Université de Poitiers ENSIP Neoloji Terre Paille et Cie Avenir Permaculture SAS

Écologues, hydrauliciens, paysagistes, chercheurs, artisans. Voir qui fait quoi.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande
en premier.

Pourquoi l'eau de pluie change-t-elle tout ?

Parce qu'une plante ne rafraîchit que si elle transpire, et qu'elle ne transpire que si elle a de l'eau. Les travaux publiés sont sans ambiguïté : sous stress hydrique, le feuillage monte de 6 à 8 °C et la conductance stomatique chute d'un facteur 2 à 17. Un espace vert non irrigué cesse de rafraîchir exactement pendant la canicule. En stockant l'eau de pluie du site pour la restituer au bon moment, LOWASIS maintient le service quand il est vital — et garde le paysage vert toute l'année.

Faut-il un branchement au réseau d'eau potable ?

Non. Un îlot LOWASIS est alimenté exclusivement par l'eau de pluie captée sur une toiture voisine et stockée dans une citerne enterrée. C'est le cœur du principe : une ressource déjà présente sur le site, aujourd'hui évacuée vers le réseau pluvial, est réorientée vers le vivant.

Quelle surface de toiture faut-il mobiliser ?

Entre 300 et 600 m² de toiture captée pour un îlot complet, selon la pluviométrie locale, la taille de l'îlot et le niveau de service visé. Le calcul exact — bilan hydrique journalier, volume de citerne, besoin annuel — fait partie du diagnostic.

Combien de temps entre le premier rendez-vous et la plantation ?

Trois à six mois en général : diagnostic et relevés, conception, validation, chantier, plantation. Le calendrier est calé sur la saison de plantation (automne-hiver), qui conditionne la reprise des végétaux.

Un îlot LOWASIS peut-il être financé par des aides publiques ?

Souvent, oui. Selon le porteur et le territoire, un îlot peut mobiliser des dispositifs de renaturation, d'adaptation au changement climatique ou de gestion des eaux pluviales — fonds européens, agences de l'eau, dispositifs régionaux. Nous montons les dossiers de financement avec vous.

Que devient l'îlot après la livraison ?

Il est instrumenté et suivi. Sondes d'humidité du sol, relevés de température, inventaires de biodiversité : un îlot LOWASIS est conçu pour prouver ce qu'il fait. Nous proposons un accompagnement annuel de conduite du vivant et de restitution des mesures.

Passons au concret

Un parking, une cour, un parvis ?
Racontez-nous le lieu.

Une adresse, une photo, quelques mètres carrés. Nous vous disons en retour ce que le site peut porter, ce que ça coûte, et quels financements sont mobilisables.